2016

Après avoir réussi par deux fois (2008 et 2012) le “doublé”  EuroTournoi – Jeux Olympiques, l’équipe de France tente la passe de trois en revenant peaufiner sa préparation brésilienne à Strasbourg du 22 au 24 Juillet 2016. La FFHB a de nouveau fait les choses bien, puisque outre le champion d’Afrique qu’est l’Egypte, ce n’est rien de moins que le futur podium de Rio qui nous est proposé (comme en 2008) avec le Danemark (futur champion), l’Allemagne (médaille de bronze) et la France (médaille d’argent).
La formule reprend celle de 2012 avec demi-finales le vendredi et finales le dimanche.

 

Après avoir dominé l’Egypte le vendredi en demi finale (30-26), la France retrouve le Dimanche en finale, le Danemark qui s’est défait de l’Allemagne par 25 à 19, dans ce qui est un “remake à l’envers” de la prochaine finale olympique de Rio qui se tiendra un mois plus tard. La France domine les scandinaves 29 à 25 et tout le monde pense qu’il en sera de même au Brésil au mois d’Aout. Malheureusement il n’en sera rien et les danois de Mikkel Hansen prendront leur revanche en décrochant l’or face aux bleus (28 -26).
L’Allemagne s’adjuge la troisième place face à l’Egypte, tout comme à Rio où ils décrocheront la médaille de bronze face à la Pologne (31-25).

Résultats et palmarès

Vendredi 22 Juillet 2016
France – Égypte 30-26
Allemagne – Danemark 19-25

Dimanche 24 Juillet 2016
Allemagne – Égypte 30-27
France – Danemark 29-25

Classement
1. France – 2. Danemark – 3. Allemagne – 4. Égypte


Les matchs en détail

Vendredi 22 Juillet 2016

FRANCE 30  –  EGYPTE 26

Rhenus. 4945 spectateurs. Mitemps: 1515. Arbitres: MM. Pichon et Reveret. FRANCE : Gérard (160e, 15 arrêts dont 2 pen.) et Pardin au but. Abalo 4/4, Dipanda 1/1, Fabregas 1/1, Grébille 1/4, Guigou 7/8 dont 3/3 pen., N. Karabatic 4/7, L. Karabatic 0/3, Kounkoud 0/1, Mahé 6/10 dont 2/2 pen., N’Guessan 1/5, Narcisse, O. Nyokas, Porte 4/4, Sorhaindo 1/1. ÉGYPTE : Hendawy (130e, 4 arrêts), Khalil (31e60e, 7 arrêts) et Shahin au but. Sanas 1/3 dont 0/1 pen., El Masry, Ramadan 2/2, Elbassiouny 2/6 dont 0/1 pen., Shebib 0/1, Hashem 0/1, Amer 2/2 dont 1/1 pen., El Ahmar 4/8 dont 1/2 pen., El Deraa 6/8, Eissa 4/4 dont 1/1 pen., Nawar 2/2, Abou Ebaid 2/4, Mohamed 1/3.
Face au champion d’Afrique, l’Egypte, la France, privée de Daniel Narcisse (épaule) et Thierry Omeyer (psoas iliaque) est entrée difficilement dans cet EuroTournoi. Pour le gardien alsacien des Bleus c’était un crèvecoeur de ne pas jouer : « C’est sûr que j’aurais préféré être sur le terrain d’autant plus que nous sommes en Alsace. Mais il ne faut pas se tromper d’objectif et prendre de risques inutiles. L’essentiel est d’être prêt à Rio, pas maintenant ! » Les deux équipes font jeu égal en première mitemps, les Egyptiens prenant le meilleur départ (02, 2e’) avant que Porte puis Nikola Karabatic n’égalisent. Si Vincent Gérard parle carrément de « départ poussif », pour Michaël Guigou ces difficultés à débuter le match s’expliquent : « Nous n’avons pas eu de match depuis longtemps, et les entraînements ces derniers temps étaient très rythmés d’où les nombreuses actions ratées en première mitemps. » Les équipes se rendent alors coup pour coup, grâce à Guigou et Abalo pour les Bleus, ElAhmar et Eissa pour les champions d’Afrique. Les égalités se succèdent jusqu’à 88 (13e’), Eissa donne une dernière fois l’avantage aux Pharaons avant que ceuxci n’encaissent un 50 (139, 23e’), Mahé, trois fois, et Porte sont passés par là. On pense alors l’affaire pliée pour les Experts, mais comme le précise Vincent Gérard auteur de 12 arrêts au total dont 3 penalties « nous avons souffert en fin de première mitemps », en effet les Egyptiens grappillent et Ramadan égalise à 1515 juste avant la mitemps. Les Français reviennent sur le Taraflex dans de bien meilleures dispositions. « Le début de deuxième mitemps est beaucoup plus sérieux » selon Vincent Gérard, l’ancien du sportétudes de Strasbourg. Il est vrai que la défense française étouffe l’attaque adverse. Les Pharaons encaissent un 90 en douze minutes. Guigou termine les montées de balles, Grébille et les frères Karabatic offrent des caviars dont profitent entre autres Dipanda et Sorhaindo. Nawar marque enfin pour l’Egypte, mais l’écart creusé est rédhibitoire. Les Français peuvent gérer et malgré quelques moments de déconcentration terminent le match par une victoire 3026, Grébille sur un kungfu initié par Abalo et les roucoulettes de ce même Abalo et de Mahé font le spectacle. « C’était un bon petit match de préparation, malgré les actions ratées çà et là » pour Michaël Guigou alors pour l’autre ailier gauche de l’équipe, Kentin Mahé « c’est une victoire méritée. Nous ne sommes évidemment pas au point à 100%, mais il vaut mieux faire des erreurs maintenant et bosser pour ne plus les faire à Rio. Nous sommes dans une période de grosse charge de travail et avec la chaleur, ce n’est pas évident. On a la victoire, sans la manière certes, mais on va arranger ça pour dimanche ! »
Eric Seyller

 

ALLEMAGNE 19  –  DANEMARK 25

UNE BONNE EXPLICATION DE TEXTE NORDIQUE

Rhenus. 4945 spectateurs. Mitemps: 812. Arbitres: Mmes C. et J. Bonaventura. ALLEMAGNE : Wolff (9 arrêts) et Heinevetter (1 arrêt) et Lichtlein au but. Gensheimer 5/7 dont 2/2 pen., Dissinger 1/5, Lemke, Kühn 2/7, Strobel 1/3, Drux 0/3, Wiede 4/4, Häfner 3/4, Reichmann 0/2, Groetzki 0/1, Wiencek 1/4, Pekeler 2/5. DANEMARK : Landin (17 arrêts) et Green au but. Christiansen 3/4, Mensah Larsen 3/5, Mortensen 2/3, Noddesbo 0/1, Svan Hansen 1/4, R. Toft Hansen 1/2, Mollgaard 1/1, H. Toft Hansen 0/1, M. Hansen 7/10 dont 3/3 pen., Olsen 3/4, Damgaard 1/2, Lindberg 3/7, Andersson.
Le Danemark n’a pas fait dans le détail dans le 2° match de l’EuroTournoi. Vainqueurs 2519 de l’Allemagne, les Danois ont pris rendezvous avec les Bleus pour la grande finale de dimanche. Pourtant ces deux là restaient sur un résultat totalement différent. Dans l’Euro polonais, c’était l’Allemagne qui avait surpris tout le monde en sortant les Danois de la course aux demifinales. Vainqueurs 2523, les hommes de Dadur Sigurdsson avaient surpris tout le monde après la cascades de forfaits et des blessures pendant la compétition, avaient surfé sur une vraie vague de solidarité et de solidité mentale pour l’emporter à la surprise générale. Mais pour les JO, le coach allemand a cette fois des problèmes de riche ! Le retour des Gensheimer, Drux, Wiencek, Groetzki et autre Dissinger ont totalement changé la physionomie de la Mannschaft. Estce pour la bonne cause ? La suite le dira mais sur la première impression dans l’EuroTournoi 2016 ont en aurait presque des doutes. Totalement étouffés par la 60 très mobile et haute du Danemark, incapables de prendre le meilleur sur un Niklas Landin qui a servi un énorme show dont il est coutumier dans les buts du Danemark, l’Allemagne a dû baisser pavillon en sans discussion sur ces 60 minutes de jeu. Et c’est d’entrée de match que les choses ont été pour le moins compliquées… Un seul chiffre montre bien les difficultés allemandes dans cette partie ! 3 buts en 20 minutes, voilà le plus que maigre bilan offensif des champions d’Europe. Comme si les retours des stars allemandes bloquaient ceux qui avaient fait le show en janvier sans, pour autant, que cellesci, hormis Uwe Gensheimer, puissent prendre le relais. De l’autre côté c’est plutôt l’inverse ! Pas de Moggensen, de Sondergaard, de Lauge Schmidt, d’Eggert, etc… dans les rangs danois. Alors tout le monde se resserre sur ses forces vives et bien évidemment autour d’un Mikkel Hansen toujours aussi impressionnant à la finition. Alors certes, le Danemark a joué la plupart du temps sans arrière droit gaucher, certes les ailiers droits ont été un peu dans le dur face à Andréas Wolff, mais pour le reste, l’envie, la solidarité, le jeu simple mais direct étaient bel et bien l’apanage du jeu danois dans cette soirée alsacienne. Jamais les Allemands ne vont avoir l’ombre d’un espoir de retour dans cette partie. Chaque fois que l’attaque danoise balbutiait et était dans le dur, un certain Niklas Landin leur en remettait un bonne couche en stoppant à l’envie, les tirs de loin, gagnant les duels sur un duo Pekeler – Wiencek en pivot qui va vivre un vrai calvaire, etc… On aurait pu croire que le retour à 3 au retour des vestiaires allait changer la donne du match, et bien non… Hans Lindbergh sur deux jolis tours de passepasse, l’incontournable Mikkel Hansen et Morten Olsen remettait la machine rouge en route et tuait dans l’oeuf cette micro révolte allemande. La France a donc rendezvous avec le Danemark dimanche à 18h00 dans la grande finale. Tout le monde en Alsace attend ce choc avec impatience, car un France – Danemark reste toujours un monument du handball international. Pour les Allemands, rendezvous avec un Egypte qu’il serait dangereux de négliger. Elle a montré qu’elle avait de vrais talents et savoir faire face aux Bleus, et si les champions d’Europe ne se reprennent pas, l’épisode EuroTournoi pourrait bel et bien, pour le staff allemand, tourner à la « nervous break down » comme on dit de nos jours.
François DASRIAUX

 


Dimanche 24 Juillet 2016

FRANCE 29  –  DANEMARK 25

Rhenus. 5 500 spectateurs. Mi-temps : 17-12. Arbitres : Mmes C. et J. Bonaventura. Q FRANCE : Gérard (13 arrêts) et Pardin au but. Abalo 3/6 dont 1/1 pen., Dipanda 2/2, Fabregas 2/2, Grébille 3/5, Guigou 3/4 dont 0/1 pen., N. Karabatic 1/2, L. Karabatic 1/2, Kounkoud, Mahé 1/6 dont 1/2 pen., N’Guessan 3/5, Narcisse 1/2, O. Nyokas 1/2, Porte 3/5, Sorhaindo 4/4. DANEMARK : Green (6 arrêts dont 1 pen.) et Landin (9 arrêts dont 1 pen.) au but. Christiansen 3/5, Mensah Larsen 0/3, Mortensen 1/3, Noddesbo 3/4 dont 2/2 pen., Svan Hansen 1/4, R. Toft Hansen, Mollgaard, H. Toft Hansen 2/2, M. Hansen 5/6, Olsen 4/6, Damgaard 3/7, Lindberg 3/3, Andersson.
On ne peut affirmer avec certitude que la France sera à nouveau championne olympique, au soir du 21 août. Mais cet Euro- Tournoi a néanmoins renforcé une conviction : il sera (très) difficile de ravir leur bien à Omeyer et consorts. Les arabesques de génie de Guigou Le Danemark, prétendant légitime au Graal, a pu s’en rendre compte, hier en finale. Les Scandinaves n’ont certes peutêtre pas tout montré. Les deux stars, Niklas Landin et Mikkel Hansen, ont ainsi été utilisées avec parcimonie. Un jeu de “dupes” que l’on peut aisément comprendre puisque Français et Danois se retrouveront au Brésil dans le groupe A. La France avait, elle, décidé de montrer le plus beau à son public. L’accueil du Rhenus, fabuleux, pour ses idoles bleues y était peut-être pour quelque chose, allez savoir… On attendait, après l’entrée en matière solide, à défaut d’être emballante, contre l’Égypte, que les coéquipiers de Nikola Karabatic envoient un message. Il est passé et la concurrence n’aura certainement pas manqué de l’entendre. « Notre poule aux Jeux peut être source d’inquiétudes (avec notamment le Danemark, le Qatar et la Croatie), mais je crois que nos adversaires doivent aussi avoir peur de nous », sourit le sélectionneur Claude Onesta. Et il ne fait aucun doute que le double tenant du titre sera au rendez-vous des quarts de finale, là où la compétition commence vraiment. Depuis son échec à l’Euro (5e), l’équipe de France n’avait sans doute pas récité aussi bien sa partition, n’avait jamais aussi bien fait l’étalage de la variété de ses solutions. L’ouverture du score danoise (0-1, 1re), n’aura été qu’une péripétie dans une rencontre où les Bleus ont brillé dans tous les compartiments du jeu, illuminé par les arabesques de génie de Michaël Guigou. Mathieu Grébille s’est chargé de nettoyer la lucarne de Jannick Green pour égaliser, avant de lancer les siens vers un succès inéluctable. Seul Hansen semblait en mesure de le retarder (4-4, 10e), mais pour les Scandinaves, rapidement débordés au score (11-8 à la 20e, 17-12 à la pause), la muraille bleue était trop épaisse, le jeu placé français trop précis, les ailiers tricolores trop rapides et virevoltants. L’équipe de France a réussi, avec mention, son EuroTournoi Dans un Rhenus jamais lassé de chanter son amour pour ses protégés, le scénario n’allait pas changer lors du deuxième acte. L’écart ne diminuait pas, au contraire (20-14 après le but de Sorhaindo à la 40e). Mahé était bien en échec face à Landin, mais cela ne suffisait pas pour que le Danemark entrevoie la possibilité d’un retour. Même quand Lindberg s’en allait tromper Gérard en contre-attaque (23-20, 49e), même quand Noddesbo ponctuait un 4-0 (27-24, 59e). L’équipe de France a réussi, avec mention, son tournoi de préparation alsacien. Claude Onesta ne pouvait donc avoir que le sourire, hier, dans un Rhenus devenu, depuis 2004, le “jardin” de l’équipe de France. « On peut être très satisfait car c’était un tournoi très relevé », indique le sélectionneur. « On travaille toujours mieux en gagnant » « On peut toujours dire qu’on vient pour travailler, on travaille toujours mieux en gagnant. On a fait ce qu’il fallait pour gagner deux matches sans trop de difficultés », souffle-t-il, satisfait donc, mais néanmoins tempéré. « C’était aussi un moment de préparation qui ne justifie pas que l’on en tire des enseignements trop rapides. » Claude Onesta a cependant apprécié la belle santé de ses cadres, les prestations de Vincent Gérard dans le but en l’absence – provisoire – de Thierry Omeyer, et même la mise en route de ses deux arrières gauche, Mathieu Grébille et Timothey N’Guessan, en échec contre l’Égypte deux jours plus tôt. « Ils ont été à la hauteur de ce qu’ils montrent à l’entraînement et offrent une force de frappe plus qu’intéressante. » Le chemin pour Rio est donc balisé, mais rien ne garantit encore que les Bleus ne pourront pas en dévier. « Sur le plan du jeu, on est plutôt bien en place. Le socle est posé, mais ce niveau de jeu ne suffira pas pour gagner. » Mais un premier équilibre a été trouvé par le staff et il s’agit de le préserver précieusement. L’EuroTournoi a lui aussi été à la hauteur de sa belle réputation et il est maintenant à souhaiter que ce rendez-vous contribue, comme il l’a déjà fait par le passé, à propulser la France vers la médaille d’or. Comme en 2008 et 2012 ? Passons sous silence 2004, même si l’équipe de France avait gagné l’EuroTournoi, puisqu’elle n’avait pas été sacrée championne olympique quelques semaines plus tard. Une nouvelle fois vainqueurs au Rhenus, comme en 2008 et 2012, les “Experts” verront-ils l’histoire se répéter, eux qui avaient gravi l’Olympe dans la foulée de leur succès strasbourgeois ? Le public alsacien, premier supporter des Bleus, l’espère très fort…
SIMON GIOVANNINI

 

ALLEMAGNE 30  – ÉGYPTE 27

Rhenus. 5 500 spectateurs. Mi-temps : 13-11. Arbitres : MM. Pichon et Reveret. Q ALLEMAGNE : Heinevetter (7 arrêts dont 1 pen.), Lichtlein (1 arrêt) et Wolff au but. Gensheimer 8/10 dont 7/7 pen., Dissinger, Lemke 1/1, Kühn 6/8, Strobel 4/4, Drux 2/2, Wiede 0/2, Häfner 2/4, Reichmann 4/5, Groetzki, Wiencek 1/2, Pekeler 2/3. Q ÉGYPTE : Hendawy (8 arrêts), Khalil (2 arrêts) et Shahin au but. Sanas 1/2, El Masry, Ramadan 2/2, Elbassiouny 1/2 dont 1/1 pen., Shebib 4/5, Hashem 2/2, Amer 4/4 dont 2/2 pen., El Ahmar 4/7 dont 2/3 pen., El Deraa 2/3, Eissa 3/4 dont 3/3 pen., Nawar 2/2, Abou Ebaid 0/1, Mohamed 2/5.
On attendait beaucoup de cette équipe d’Allemagne, si séduisante en janvier lors de l’Euro et si logiquement repartie de Cracovie avec de l’or dans ses bagages. Peut-être en attendait-on trop… Cette Mannschaft rajeunie ne manque pas de talent(s), mais de constance, certainement. On l’avait déjà vue en difficulté contre le Danemark, elle n’a pas vraiment rassuré face aux “Pharaons“ venus d’Égypte. Il lui a fallu ainsi 27 minutes pour recoller au score (11-11), avant que “captain” Gensheimer ne fasse basculer les siens en tête pour la première fois (12-11, 28e). Mais l’Égypte a continué à mener la vie dure aux Allemands après la pause et aurait très bien pu obtenir un nul qui n’aurait pas vraiment été volé (28-27 à la 58e, 30-27 au final). La Mannschaft – qui a procédé hier à de constants essais tactiques – doit encore digérer son Euro victorieux et ce succès qui n’était pas vraiment programmé aussi tôt. À l’issue de cet EuroTournoi, on ne la voit pas comme faisant partie du premier cercle des favoris pour les JO. On sait aussi que la vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément celle de demain. Et qu’une surprise est toujours possible. Qui aurait ainsi parié sur le triomphe allemand en janvier ?

 

POUR LE TRIPLÉ
Avec joie et enthousiasme nous mesurons l’honneur qui nous est fait, pour la cinquième fois consécutive, de recevoir notre équipe de France en rêvant une fois de plus d’être l’ultime étape avant de voir nos joueurs retrouver la marche la plus haute du podium Olympique. Fruit d’une confiance, d’une collaboration et surtout d’une amitié réciproque, l’équipe de l’EuroTournoi est heureuse et fière d’offrir un événement de cette qualité aux passionnés de sport. La très grande qualité des équipes qui ont répondu à l’invitation, l’Egypte, l’Allemagne et le Danemark atteste également de la reconnaissance que témoigne le handball de niveau mondial à l’EuroTournoi. S’il est un signe fort de reconnaissance pour le travail effectué, ce tournoi de préparation olympique est également un remerciement pour toutes celles et ceux qui par leur soutien ou leur travail font vivre, année après année, notre projet. Que soient chaleureusement remerciés la ville de Strasbourg, l’Eurométropole, la Région Alsace Champagne Ardennes Lorraine, nos fidèles partenaires et bien entendu l’ensemble des bénévoles qui fidèlement bâtissent notre réussite. Grâce à la confiance de la Fédération Française de handball nous ferons de ces jours de tournoi un grand moment de joie, d’enthousiasme et de partage des valeurs que véhicule le sport.
CC

(Edito de l’EuroMag N°82 du Vendredi 22 Juillet 2016)