1999

Pour cette édition 1999, la sixième du nom, on commence à être bien rodés du côté de la formule avec un plateau équilibré 4 équipes françaises et 4 étrangères. Chez les français, Montpellier le champion de France et son dauphin Chambéry sont de la partie ainsi que Toulouse le finaliste de la coupe de France 99 et entrainée par un certain… Claude Onesta futur coach légendaire de l’équipe de France. Les régionaux de Sélestat complètent le plateau. Exit donc La Robertsau qui est redescendue en N1. Chez les étrangers on retrouve les lituaniens de Kaunas déjà présents en 96 et les slovènes de Celje, présents également en 96 et tous récents 1/2 finalistes de la Ligue des Champions (éliminés d’un petit but sur deux matchs par Barcelone qui sera champion). Deux nouveaux venus avec les hongrois de Szeged et les japonais de Suzuka avec les “Barjots” Frédéric Volle et Stéphane Stoecklin.
La soirée du mercredi est à nouveau décentralisée à Reichstett pour l’une des poules, les autres matchs se jouant à La Robertsau et aux Malteries à Schiltigheim où se jouent également les finales du samedi.

  • Le joueur sur l’affiche est Marc Wiltberger de Chambéry
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Celje domine Montpellier d’un but en poule A et se qualifie pour la finale alors que Chambéry domine facilement la poule B.
Chambéry crée la surprise en finale en l’emportant sur Celje par 23 à 20, Montpellier domine Suzuka 29 à 21 et se classe 3ème. Sélestat crée également une petite surprise en s’emparant de la 5ème place aux dépends des hongrois de Szeged (28 à 26) et enfin Kaunas évite la dernière place en battant Toulouse 24 à 23.

CLASSEMENT FINAL
1-Chambéry, 2-Celje, 3-Montpellier, 4-Suzuka, 5-Sélestat, 6-Szeged, 7-Kaunas, 8-Toulouse

Meilleur joueur : Bertrand GILLE (CHAM)
Meilleur Gardien : Vitali FETCHENKO (TOUL)
Meilleur buteur : Stephane STOECKLIN (SUZ) 24 buts

 


Mercredi 25 Aout 1999

Sélestat 18   –  Celje 29

Complexe sportif de Reichtstett. Mi-temps: 7-16. 400 spectateurs environ. Arbitres: MM. Litou et Serano SELESTAT: T. Omeyer (13 arrêts) tout le match aux buts. Schmidt, Denain, Karcher 2, Engel 2, Bapst 1, Dobrescu 3, C. Omeyer 1, Voina 1, Stachnick 1, Wiltberger 4 (dont 2 pén.), Willmann, Freppel 3. Deux minutes à Wiltberger. Entraîneur: Radu Voina. CELJE: Levchine (1ere-30e, 7 arrêts), Peric (31e-60e, 12 arrêts dont 1 pén.) aux buts. Safaric 1, Vugrinec 2, Serbec 3, Pajovic, Stefanovitch 3, Pungartnik 1, Tomsic 1, Banfro, Bedekovic 1, Manaskov 8 (dont 4 pén), Skrbic 3, Korcharov 6. Deux minutes à Serbec. Entraîneur: Sead Hasanefendic.
C’est vrai qu’il faisait chaud et que le ballon glissait. Et pourtant, on l’a essuyé, on en a pris un autre, puis un 3e mais bon… il glissait toujours. Et bizarrement, il semblait glisser encore plus entre les doigts des Sélestadiens. Les Slovènes devaient avoir un truc. Certes, Korcharov ou Stefanovitch se laissèrent surprendre une ou deux fois mais rien à voir avec un Bogdan Voina qui semblait incapable de bloquer ce référentiel bondissant. Mais un ballon glissant ne saurait à lui seul expliquer la défaite alsacienne. Et comme le reconnaissait Marc Wiltberger à l’issue de la rencontre: “finalement, ce ballon glissant nous arrangeait bien. Sans lui, je pense que Celje n’aurait pas commis d’erreurs alors que nous, nous les aurions faites de toute façon”. Et en effet, le malaise venait d’ailleurs. De la multiplication de ces passes imprécises, du manque de rapidité à l’attaque et de cette fébrile défense sélestadienne face à l’armada slovène. En première période, Celje nous offrait une véritable démonstration offensive. Accélérations, mouvements rapides et limpides, imagination et réussite, tout y était. Et Thierry Omeyer (13 arrêts) ne pouvait pas grand chose face au bras magique d’un Manaskov (8 buts) ou aux tirs puissants de Stefanovitch. Menant de 9 buts à la pause (16-7), les Slovènes allaient alors gérer ce résultat, histoire de se ménager avant d’affronter (aujourd’hui) les Lituaniens de Kaunas. Quant aux Alsaciens, on espère qu’ils auront à coeur de nous montrer toute l’étendue de leur talent.
Laurence Lamard

 

Montpellier 23   –  Kaunas 22

Complexe sportif de Reichstett. Mi-temps: 9-8. 400 spectateurs environ. Arbitres: MM. Bord et Buy. MONTPELLIER: Toascen (17 arrêts dont 1 pén.) tout le match aux buts. Busselier 3, Dinart , Chevalier, Fernandez 5 (dont 1 pén.), Golic 5, Gregory 1, Burdet 3, G. Anquetil 5 (dont 1 pén.), D. Kabengele, C Kabengele 1. Deux minutes à Anquetil. Entraîneur: Patrice Canayer. KAUNAS: Gudonis (1ere-39e, 6 arrêts), Ribakovas (39e-60e, 6 arrêts) aux buts. Atajevas, Kaskelis, Daugela 3, Frolovas 2, Andriuskas 2, Strazdas 2, Ziura 2, Rackauskas 1, Klimciauskas 4, Kavolius 2, Stelmokas 4 (dont 3 pén) Stropus. Deux minutes à Kaskelis (2), Daugela (2) et Stelmokas. Entraîneur: Valderamas Movickis.
Hier soir, le Montpellier-Kaunas avait plus l’allure d’un affrontement d’équipes nationales que d’équipes de club. Kaunas, champion de Lituanie de 1986 à 99 fournit près de 80% de ses joueurs à la sélection lituanienne. Le champion de France n’est pas en reste puisque cinq d’entre eux portent le maillot tricolore, sans oublier les espoirs Grégory, Busselier et Chevalier, à qui l’ont promet un bel avenir chez les A. Cette constellation de stars du handball s’est livré à un match très disputé, la plus grosse différence au score n’excédant pas 4 buts d’écart. Montpellier prenait le meilleur départ et menait 6-2 au bout d’un quart d’heure, pendant lequel Toacsens multipliait des arrêts réflexe de grande classe. Après des débuts difficiles, Kaunas revenait dans la partie et égalisait (7-7 à la 20e), profitant d’une certaine maladresse des Montpelliérains. Déjà disputée sur un rythme très rapide en première période, la rencontre s’est encore accélérée dans le second acte. Anquetil, Fernandez et Golic se chargeaient d’alimenter la marque pour Montpellier, tandis que Stelmokas et Klimciauskas faisaient de même pour Kaunas. Klimciauskas a d’ailleurs causé bien du soucis à la défense française puisqu’en plus de ses 4 buts il a fait briller ses coéquipiers en leur offrant la bagatelle de 6 passes décisives, du grand art. Le final était d’une intensité rare. Alors que l’on voyait déjà les Montpelliérains s’imposer (ils avaient 3 buts d’avance à 2 minutes de la fin du match), Daugela égalisait à trente seconde du terme. Mais la rencontre connaissait un ultime rebondissement quand Christophe Kabengele offrait la victoire aux siens 6 secondes avant le coup de sifflet final.
Aurélien Gasser

 

Suzuka 25   –  Toulouse 23

Centre sportif de la Robertsau. Arbitres: MM. Campener et Creteau. Mi-temps: 14- 11. 400 spectateurs environ. SUZUKA: Shikata et Yoshii (1ere-60e, 16 arrêts) aux buts, Ikebe 2, Haga, Sasaki 1, Kato 5, Sasanami, Hiromasa, Taniguti, Araki, Abe 1, Hihara 1, Stoecklin 8, Volle 7 (dont 2 pen). Deux minutes à Haga, Sasaki, Sasanami. Entraîneur: Toshiyuki Yamamura. TOULOUSE: Feschenko (1ere-30e, 4 arrêts) et Birades (31e–60e, 7 arrêts) aux buts. Jean 1, Carniel 3 (dont 3 pen.), Hoareau, Plantin 4, Lartigues 1, Merz, Crépin 2, Negrel 3, Renaud 2, Caillard 1, Noël, Prisacaru 7. Deux minutes à Negrel (2), Caillard et Prisacaru. Entraîneur: Claude Onesta.
Sous l’impulsion de leurs deux Français, Frédéric Volle et Stéphane Stoecklin, respectivement auteurs de 8 et 7 buts, les Japonais de Suzuka ont agréablement surpris pour leurs premiers pas dans l’EuroTournoi. Grâce notamment à une défense solide, les Nippons n’ont jamais été inquités par des Toulousains encore à la recherche d’une cohésion collective. De fait, l’ex- Racingmen Rudi Prisacaru et ses coéquipiers ont toujours couru après le score (10-7, 22©, 14-10 à la mi-temps). En vain. Car dès que le danger devenait trop menaçant, les deux Barjots ont pris leurs responsabilités pour maintenir les Toulousains à distance respectable. Comme à la grande époque des “Bleus”, les deux compères ont enflammé la salle en donnant le tournis à la défense toulousaine. Grosse praline pour le “Stoeck”, fluidité et passe décisive pour le “Charly”. Islande 1995, les champions du monde sont de retour! Autre point de satisfaction, la maîtrise de Keisuke Kato au poste de demi-centre. Le meneur de poche a impulsé le rythme et s’est offert un paisible 100 % au tir, avec cinq réalisations. Reste maintenant à confirmer aujourd’hui face aux Hongrois de Szeged, une équipe a priori à leur portée.
Sébastien Keller

 

Szeged 23   –  Chambéry 27

Centre sportif de la Robertsau. Mi-temps: 13-9. Arbitres: MM Garcia et Moreno. 500 spectateurs environ. SZEGED: Z. Nagy (1ere-30e, 3 arrêts), J. Dobos (30e-46e, 1 arrêt) et L. Nagy (46e-60e, 1 arrêt) aux buts. Bartok 5, Szotyori 4, A. Dobos 1, Buday 2 (dont 1 pen.), Olah, Avar 3 (dont 2 pen.), Rosta 3, Nemeth 1, L. Nagy 2, Berta 3. CHAMBERY: Varloteaux (1e-30e, 11 arrêts, dont 1 pen.) et Arrieberge (30e-60e, 12 arrêts) aux buts. Moualek, Chapel 1, Cloarec 4, Grossman 2, B. Gille 7, Munier 1, Rudic 2, G. Gille 6, Molliex 3, Droy 1. Deux minutes à Munier (2) et G. Gille. Expulsion: Rudic.
Dans l’EuroTournoi, l’entrée en matière de Chambéry, vice-champion de France lors du dernier exercice, fut des plus coriaces. Face à des Hongrois athlétiques et peu enclins à verser dans la fantaisie, les hommes de Philippe Gardent ont fait forte impression. Et si les Savoyards ont pris les commandes dès l’entame, Szeged a eu le mérite de ne jamais baisser les bras (10-7, 25©, 20-19©, 48©). Pourtant, Chambéry n’a jamais donné l’impression d’être en difficulté. Le bras de Guillaume Gille (6 buts) et la puissance de son frangin Bertrand (7) n’étant pas étrangers à cet état de fait. De plus, Chambéry a su afficher un visage séduisant, avec deux gardiens très performants, Varloteaux et le jeune Arrieberge. Mais aussi avec quelques réalisations ponctuées par des kung-fu de Chapel et Grossman qui ont provoqué les vivas de la foule. Nul doute que les Savoyards s’affirment en prétendants à la victoire. Aujourd’hui face à Toulouse, on le voit guère être inquiétés. Ni demain contre Suzuka même si Stoecklin et Volle ont promis de faire l’impossible face à leurs potes savoyards Gardent et Munier. Quant aux Hongrois, ils devraient trouver en Suzuka des adversaires plus à leur portée et auront l’occasion de s’offrir une séance de rattrapage.
Sébastien Keller

 


Jeudi 26 Aout 1999

SUZUKA 27   –  SZEGED 26

Gymnase des Malteries. Mi-temps: 14-14. Arbitres: MM. Bord et Buy. Environ 450 spectateurs. ‘SUZUKA: Shikata (tout le match, 16 arrêts dont 1 pen) et Yoshii aux buts. Ikebe 1, Haga, Sasaki 1, Hasegawa, Saito 2, Kato 5, Hiromasa 2, Taniguti, Abe 3, Hihara, Stoecklin 7, Volle 6 dont 2 pen. Deux minutes à Ikebe et Volle. Entraîneur: Toshiyuki Yamamura. ‘SZEGED: Dobos (1e-52e, 55e- 60e, 17 arrêts dont 2 pen), Le. Nagy (1 pen) et Z. Nagy (52e-55e) aux buts. Bartok 4, Szotiory 4, Doros, Buday 4 dont 2 pen, Olah, Avar 3 dont 1 pen, Rosta 2, Nemeth 3 dont 1 pen, La. Nagy 3, Berta 3. Deux minutes à Bartok, Szotyori et Berta. Entraîneur: Gyorgy Koleszar.
Qui a dit que Suzuka n’avait qu’un niveau équivalent à la D2 française? Les Japonais ont prouvé le contraire en battant le champion de Hongrie sur le fil. Aujourd’hui, ils joueront la place en finale face au Chambéry de Philippe Gardent. Ce sera probablement le match du jour. A ne pas rater! Jeudi soir, il est 22h10 aux Malteries. Sezged assiège la défense de Suzuka et joue à la limite du refus de jeu. Il reste 18 secondes de jeu et Shikata réussit une parade décisive. La contre-attaque se construit: Kato glisse et chute mais réussit à transmettre à Hiromasa qui s’élève et inscrit le 27e but synonyme de victoire. La sirène retentit et voilà les Nippons qui rejoignent Chambéry en tête de la poule. Pour en arriver là, Suzuka s’est d’abord appuyé sur un excellent début de match lui permettant de mener jusqu’à la 15e où Berta obtient l’égalisation à 11-11. Les deux équipes ne se lâchent plus jusqu’à 22-22 (50e). Suzuka passe à + 3 (26-23, 55e) mais les Hongrois réagissent par Bartok et égalisent à 26-26 avant le terrible final décrit ci-dessus. Grand sourire et un brin brancheur, Fred Volle (6 buts) constatait que “le match de Chambéry contre Toulouse avait été moyen alors que nous, nous avons bien joué. On lui a mis la pression, à Gardent!..” Dans le camp hongrois, c’était la soupe à la grimace. L’Euromag s’était un peu avancé en faisant de Suzuka un adversaire à la portée de Szeged. Finalement, les Japonais était parfaitement prenables mais les Magyars n’ont jamais réussi à donner le coup d’accélérateur décisif. Ce n’est pas l’excellent gardien hongrois Jozsef Dobos (17 arrêts) qui dira le contraire.
Schneppou

 

CHAMBÉRY 20 TOULOUSE 15

Gymnase des Malteries. Mi-temps: 10-10. Arbitres: MM. Litou et Serrano. Environ 400 spectateurs. ‘CHAMBÉRY: Arriubergé (1©…© – 30©, 6 arrêts) et Varloteaux (31©-60©, 10 arrêts dont 1 pen) aux buts. Moualek 2, Cloarec 2, B. Gille 3, Munier 1, Rudic 2, G. Gille 8, Molliex 1, Droy 1, Grossmann, Chapel. Entraîneur: Philippe Gardent. ‘TOULOUSE: Feschenko (tout le match, 19 arrêts) aux buts. Jean 2 (dont 1 pen), Carniel 1 pen, Plantin 1, Lartigue 1, Crepin 1, Negrel 3, Renaud 1, Prisacaru 5 (dont 2 pen), Hoareau, Merz, Caillard, Noel. Entraîneur: Claude Onesta.
Grands perdants de la saison dernière, Chambéry (deuxième du championnat derrière Montpellier) et Toulouse (finaliste malheureux de la coupe de France face à… Montpellier) inauguraient hier soir les Malteries pour l’eurotournoi 99. Certes Chambéry s’est imposé, mais les Toulousains peuvent remercier Feschenko, leur gardien, auteur de 20 arrêts, tout comme les poteaux qui ont repoussé 6 tentatives savoyardes. Du coup, Chambéry ne l’a finalement emporté que par 5 petits buts d’avance. Le gardien toulousain Feschenko a reçu à juste titre une ovation du public pour l’ensemble de son match, notamment ses 3 arrêts consécutifs en une action à la 34e minute. Mais toutes ses parades n’ont pas suffi. L’entame de ce match était pourtant très équilibrée, pouvant se résumer à un affrontement de tireurs surpuissants, Negrel mitraillant avec un malin plaisir le pauvre Arriuberge, avant de s’éteindre au fil du match, comme son équipe. Côté Chambérien, le bourreau des Spacers se nommait Guillaume Gille. L’aîné des deux frangins enquillant les tirs en suspension pour finir meilleur marqueur du match avec 8 réalisations pour autant de tentatives, entrainant dans son sillage tous ses coéquipiers. A l’issue du match, Philippe Gardent, premier Barjot passé du côté des entraineurs (il suscitera peut être des vocations chez ses potes?) disait être content d’avoir remporté deux victoires en deux matchs. Mais il tenait à bien préparer ses joueurs pour le “match de titans d’aujourd’hui” face à Suzuka. Le duo français ”Charly et Stoeck” est prévenu, il n’y aura pas (trop) de cadeaux entre Barjots, le temps d’un match seulement, avant de redevenir les meilleurs amis du monde, autour d’une bonne bière.
Aurélien Gasser

 

CELJE 32   –  KAUNAS 22

Centre sportif Robertsau. Mi-temps: 19-12 600 spectateurs environ. Arbitres: MM. Creteau et Campener ‘CELJE: Levchine (1ère-30e, 8 arrêts)Safaric, Vugrinec, Serbec, Pajovic 3, Stefanovic 6, Pungartnik 5, Peric (30e-60e, 10 dont 1pén),Tomsic 3 dont 1pén.), Banfro 3, Bedekovic 2, Manaskov 2 dont 1pén.),Skrbic 3, Korcharov 5. ‘KAUNAS: Gudonis (13e-20e,52e-60e 2 arrêts) Ribakovas (1ère-13e,20e-52e 8 arrêts) Atajevas, Kaskelis, Daugela 2, Frolovas, Andriuska, Strazoas 1, Ziura 3, Rackauskas 2, Klimciauskas 1, Kavolius 3 (dont 1 pén.), Stelnokas 6 (dont 3 pén.), Stropus 1.
Il n’y a pas eu de round d’observation dans le match opposant Celje le tombeur de Sélestat à Kaunas qui avait perdu sur le fil face à Montpellier. ‘Les Slovènes, en vieux briscards avaient décidé d’entrée de faire valoir leur expérience et leur savoir-faire. Et, surtout, de renvoyer l’équipe lituanienne d’une moyene d’âge n’excédent pas la 20aine d’années, à leurs chères études. C’est Stefabovic qui s’imposait d’entrée comme le donneur de leçon, expédiant un tir boulet de canon dans les filets du gardien de Kaunas. Le premier but d’une longue série.Rapide dans leurs contre-attaques, précis dans leurs tirs, les géants Verts ne laissaient aucun répit aux Espoirs Lituaniens. Mais, les joueurs de Kaunas ne baissaient pas les bras revenant inlassablement à l’attaque. Que faire contre la défense de Celje quasi imperméable ! Kaunas était rarement récompensé de ses efforts. Tour à tour Stefanovic, Pungartnik, Kokharov se sont pressés devant le but du gardien de Kaunas. A la mi-temps, le tableau de marque indiquait un passif de 7 buts pour Kaunas. ‘Aucun des changements de gardien, aucune des exhortations de Movickis le gardien de l’équipe lituanienne ne permirent d’inverser la tendance. Le match devint plus physique, plus rude, redonnant leur vraie valeur aux mots défense et attaque. C’est un quasi-corps à corps qui s’engageait. Les joueurs de Kaunas commirent des erreurs de jeunesse tandis que les joueurs de Celje, plus expérimentés contrôlaient le jeu. C’est une véritable leçon de handball qu’ a infligé Celje à Kaunas, remportant le match 32 à 22.
Guylaine Gavroy

 

Montpellier 25   –  Sélestat 10

Centre sportif de la Robertsau. Mi-temps: 11-4. 600 spectateurs environ. Arbitre: MM Campener et Creteau. ‘MONTPELLIER: Karaboué (1ere-2e ) et Toacsen aux buts. Busselier 3 , Dinart 1, D. Kabengele, C. Kabengele, Chevalier 3, Serrano 2, Giugou 2, Fernandez 5 (dont 1penalty), Golic 3, Gregory 1, Burdet 1 et G. Anquetil 1(penalty). Deux minutes à Busselier, Fernandez. Entraîneur: Canayer. ‘SÉLESTAT: Boulanghien (45e-60) et Th. Omeyer (1ere-45e) aux buts. Schmitt, Denain 1, Karcher, Engel 2, Bapst 1, Dobrescu 2, Ch. Omeyer 1, B. Voina, Stachnick, Wiltberger 1, Willmann 1, Freppel 1. Deux minutes à Dobrescu, Freppel (2). Entraîneur: R. Voina.
Sous les yeux de Daniel Costantini et dans une salle de la Robertsau archicomble, Sélestat entame la rencontre avec de bonnes intentions. Wiltberger, sur penalty, puis Dobrescu trompent la vigilance du géant Karaboué, contre deux réalisations de Fernandez et Chevalier (2-2, 5e). ‘On se met alors à croire que les hommes de Radu Voina ont les moyens de titiller le champion de France en titre. Peine perdue, car une incroyable période de passage à vide, accentuée par l’état de grâce de Karaboué qui met en échec toutes les velléités alsaciennes, place Montpellier sur une voie royale. Les Heraultais profitent de cette aubaine pour prendre le large, grâce notamment à la réussite de leur arrière international, Jérôme Fernandez (7-2, 18e). ‘Seuls Pabst et Willmann parviennent à trouver la faille avant la pause, alors que Busselier et Golic s’en donnent à coeur joie (11-4 ). Dans une salle devenue silencieuse au gré des déboires des Alsaciens, le calvaire se poursuit en seconde période. Rien ou presque ne sourit aux coéquipiers d’Olivier Engel dont les assauts s’écrasent inlassablement dans les bras de Karaboué. ‘De fait, Patrice Canayer profite du second acte pour effectuer une large revue des effectifs, les jeunes comme Damien Kabengele ou Julien Serrano venant grossir la liste des buteurs. Finalement, Sélestat quittera la salle avec un écart de 15 points en sa défaveur. Heureux de n’avoir eu à disputer qu’une rencontre de préparation, mais aussi inquiet du chemin qui le sépare encore d’un gros calibre.
Sébastien Keller

 


Vendredi 27 Aout 1999

Szeged 23   –  Toulouse 22

Centre sportif de la Robertsau. Une centaine de spectateurs. Arbitres: MM Litou et Serano. Mi-temps: 10-9. SZEGED: Z. Nagy (1ere-60e, 12 arrêts), Le. Nagy (56e, 0 arrêt) aux buts. Bartok, Szotyori, Doros 2, Buday 2, Olah 2, Avar 1, Rosta 2, Nemeth 9 (dont 1 pen), La. Nagy 1, Berta 4. Deux minutes à Szotyori, Doros, Olah, Rosta, Nemeth. Entraîneur: Koleszar. TOULOUSE: Fetschenko (15 arrêts) toute la rencontre aux buts. Jean 3, Carniel 1, Plantin 1, Lartigue 3, Merz, Negrel 3, Renaud 6, Caillard 1, Noël, Prisacaru 4 (dont 3 pen). Deux minutes à Jean et Prisacaru. Entraîneur: Onesta.
Dans cette rencontre de la dernière chance pour deux équipes toujours à la recherche d’une victoire, les débats ont été indécis jusqu’au bout. Jamais plus de trois buts n’ont séparé les deux protagonistes qui se sont livrés à un chassé-croisé incessant. Les Hongrois de Szeged, toujours aussi combatifs, prennent le meilleur départ (2- 1, 3e). Mais les Toulousains, à l’effectif remanié, s’empressent de rehausser leur niveau de jeu, grâce notamment à l’efficacité de leur arrière droit Sébastien Jean et à la classe de Feschenko, intraitable aux buts avec 15 arrêts (5-3, 11e, 9-7, 23e). Mais faute de savoir gérer les moments cruciaux, Prisacaru et les siens ont une fois de plus trébucher. Alors qu’ils étaient repassés en tête après la pause à la suite de deux contre-attaques de Renaud (12-10, 36e), les Toulousains manquent l’occasion de tuer la rencontre. Malgré une infériorité numérique, Szeged passe en effet un terrible 5 à 0 à une défense amorphe (12-15, 39e), sous l’impulsion de Nemeth (9 buts). Toulouse parviendra bien à revenir à deux reprises au score, par un Renaud décidément prolixe (21-21, 57e) et Negrel (22-22, 59e), mais Szeged ne laissera plus filer le gain du match, sur un dernier but rageur de Berta. Le physique et le mental des Hongrois auront suffit à vaincre une équipe encore à la recherche de ses repères. Décidément, le championnat s’annonce difficile pour les Toulousains…

 

Suzuka 27   –  Chambéry 33

Gymnase des Malteries. Mi-temps: 12-18. Arbitres: MM. Creteau et Campener. Environ 900 spectateurs. SUZUKA: Shikata (1ère-24e, 2 arrêts dont un pen) et Yoshii (24e-60e, 6 arrêts) aux buts, Ikebe 1, Haga, Sasaki 2, Saito 3, Kato 3, Hiromasa 2, Taniguti, Suzuki, Abe 2, Hihara, Stoecklin 5, Volle 9 (dont 3 pen). Entraîneur: Toshiyuki Yamamura. CHAMBÉRY: Varloteaux (1ère mi-temps, 4 arrêts) et Arriuberge (2e mi-temps, 4 arrêts) aux buts, Moualek 3 pen, Chapel 5, Cloarec 2, Grossmann, B. Gille 7, Munier 1, Rudic 7, G. Gille, Molliex, Droy 2. Entraîneur: Philippe Gardent.
La bataille médiatique de ce sixième Eurotournoi entre Philippe Gardent (entraîneur de Chambéry) et ses deux anciens coéquipiers de l’équipe de France – Frédéric Volle et Stéphane Stoecklin (Suzuka)-, a pris fin hier soir sur les coups de 20 heures, à l’issue de la défaite assez logique des Japonais. Frédéric Volle avouait avec un sérieux qu’on ne lui connaissait pas que Chambéry avait fait un “bon match” et que “c’était sympa de faire monter la sauce pendant l’ET; ça a contribué à la bonne ambiance du tournoi”. Philippe Gardent, dans un registre plus conforme à la ”Barjot attitude” affirmait, toujours aussi chambreur, qu’il était “content que (son) équipe ait rappelé à (ses) deux potes ce qu’était le handball européen. S’ils sont des stars au Japon, ici ils sont redevenus des mecs normaux.” Pourtant, ces ”mecs normaux” ont quand même causé bien des soucis à ”Boule”. Volle terminait meilleur maqueur de la rencontre avec 9 buts et 6 passes décisives! Stoecklin se chargeait de faire le spectacle en portant son compteur personnel à 5 unités, sans oublier quelques belles passes dans le dos pour enthousiasmer le public. Malheureusement pour Suzuka, les autres joueurs n’ont pas été aussi brillant que nos deux Frenchies, alors que du côté savoyard, le collectif tournait à plein régime et au bout d’un quart d’heure, les Chambériens avaient déjà fait la différence (5-10). La marque était très équilibrée avec 4 joueurs à plus de 5 buts (Chapel, Rudic et les deux frères Gille), sans oublier l’altruisme de Munier qui offrait 8 caviars à ses coéquipiers. Après cette entame de match réussie, Chambéry se contentait de gérer son avance et d’obtenir sa place en finale. Aurélien Gasser

 

Celje 24   –  Montpellier 23

Gymnase des Malteries. Mi-temps: 13-11. Arbitres: MM. Bord et Buy. Environ 1500 spectateurs. CELJE: Peric (tout le match, 14 arrêts) et Podpecan aux buts. Vugrinev 2, Serbec, Praznik, Pajovic 3, Stefanovic 4, Pungartnik 5, Tomsic, Banfro 1, Bedekovic, Manaskov 4 dont 3 pen, Skrbic 3, Kocharov 2. Entraîneur: Sead Hasanefendic. MONTPELLIER: Toacsen (1ere-27e, 49e-60e, 11 arrêts dont 1 pen), Karaboue (28e-48e,1 arrêt) aux buts. Busselier 3, Dinard 2, D. Kabengele, C. Kabengele 2, Chevalier, Serrano 1, Guigou, Fernandez, 7 dont 4 pen Golic, Gregory 1, Burdet 3, Anquetil 4 dont 2 pen. Entraîneur: Patrice Canayer.
“On s’est un peu trop précipités face à un grand d’Europe, probablement une des trois meilleures équipes du monde. Celje a mérité sa victoire. Ce qu’ils ont fait est très fort face à un public français. Si on avait égalisé, je ne pense pas qu’on l’aurait mérité. Personnellement, un début d’angine m’a fait mal démarrer le match.” Voilà, résumé par Jérôme Fernandez (7 buts, tous en 2e mi-temps) cette finale de la poule A entre Montpellier et Celje qui a tenu les Malteries en haleine. Entre les Slovènes, toujours aussi solides et des Montpelliérains dont le jeu n’a cessé de progresser depuis le début de l’ET, le bras de fer a été tout simplement épatant. Face à Celje, la règle est toujours la même: ne surtout pas perdre de balle. Pour n’avoir notamment pas su solutionner ce problème, Montpellier s’est cassé les dents. Malgré les égalités à 5-5, 7-7, 10-10, pas moyen pour les coéquipiers de Golic de trouver des failles décisives. D’autant que le buteur maison Jérôme Fernandez était silencieux. L’écart de + 2 pour Celje à la mi-temps n’était pourtant pas monstreux. Malgré le réveil de Fernandez, Montpellier restait toujours un cran derrière malgré une égalisation à 16-16 (35e). Celje restait hyper concentré, Stefanovitch et Manaskov se chargeant de maintenir l’allure. Le penalty arrêté par Toacsen à 21-23 redonnait un coup de fouet mais Celje ne s’affolait pas. Dans un dernier élan, Christophe Kabenguélé ramenait les siens à 23-24 à 18 secondes du terme. Celje, à l’attaque, perdait le ballon. Il restait 5 secondes et balle pour Montpellier. Fernandez provoquait une faute sur la sirène. Il se chargeait de tirer mais Peric était à la parade. Il n’y aura donc pas de énième duel entre le champion de France et son dauphin. Celje s’offrant sa 2© finale à l’ET après celle gagnée en 1996.
Schneppou

 

Kaunas 25   –  Sélestat 26

Centre sportif de la Robertsau. 300 spectateurs environ. Arbitres: MM Garcia et Moreno. Mitemps: 10-15 KAUNAS: Ribakovas (1©…©-20© et 36©-60©, 8 arrêts, dont 2 pen) et Gudonis (20©-30© et 31©-36©, 2 arrêts) aux buts. Atajevas, Kaskelis, Daugela 1, Frovolas 3, Andriuska, Strazdas 4 (dont 2 pen), Ziura 3, Rackauskas, Kilmciauskas 4, Cavolius, Stelmokas 9 (dont 4 pen), Stropus 1. Deux minutes à Frolovas et Daugela. Entraîneur: Movickis. SÉLESTAT: Omeyer (1©…©-30©, 3 arrêts) et Boulanghien (21© et 30©-60©, 9 arrêts dont 1 pen) aux buts. Schmitt, Denain, Karcher, Engel 10, Bapst 2, Dobrescu 2, B. Voina, Stachnick 4, Wiltberger 6 (dont 1 pen), Willmann 2, Freppel. Entraîneur: R. Voina.
Il a fallu attendre le dernier match des qualifications pour voir des Sélestadiens victorieux. Kaunas a subi le couroux des joueurs de Radu Voina. Tandis que Schmitt organisait la défense de Sélestat, Movickis, l’entraîneur de Kaunas exhortait ses joueurs à aller défier l’adversaire. Pabst ouvrait le score pour les Alsaciens à la 2e’, tandis que les Lituaniens bénéficiaient d’un penalty. Engel voyait ses deux premiers tirs s’écraser sur le poteau. Puis, à la force, il préférait la finesse, une meilleure option puisque le but qu’il inscrivait d’un lob à la 9e’ allait être pour lui un déclic. Engel menait une vie infernale à la défense litunienne jamais à même de le contrôler. A gauche à droite, dessus ou plus en dessous, il entrait les buts, allumant la défense adverse, parfaitement aidé dans sa tâche par Stachnick et Wiltberger. En face, les jeunes Lituaniens, trop tendres, n’arrivaient pas à contrôler leurs ardeurs, leurs contre-attaques qui se voulaient rapides étaient régulièrement anihilées par des pertes de balles. Grâce à son capitaine, Kaunas restait à flot maintenant un passif de 5 buts.A la mitemps, ces diables sélestadiens menaient 15-10. Alors que Kaunas avait déjà fait entrer successivement ses deux gardiens, Sélestat lançait Boulanghien histoire de compliquer un peu plus la tâche déjà ardue des Lituaniens: il arrêtait 9 tirs dont un penalty. Pour permettre à tous de participer à la fête, Voina faisait tourner son effectif. Si l’écart fondait un peu, il était suffisant pour permettre à Sélestat de se permettre quelques fantaisies, Engel avait, avec 10 buts inscrit, mis son équipe à l’abri d’un retour ou presque puisqu’au coup de sifflet final, Kaunas ne s’inclinait que d’un but, 25-26.Les spectateurs du centre sportif de la Robertsau avaient eu droit à la jolie balade d’hell’s Engel et de ses Diables Rouges!
Guylaine Gavroy

 


Samedi 28 Aout 1999

Finale
Chambéry 23   –  Celje 20

Gymnase des Malteries. Mi-temps : 10-10. Arbitres : MM. Garcia et Moreno. Environ 2 000 spectateurs. CHAMBÉRY : Varloteaux (1ere- 52e, 10 arrêts) et Arriuberge (52e’ – 60e, 2 arrêts) aux buts. Moualek 7 dont 2 pen, Chapel 3, Cloarec, Grossmann 3, B. Gille 4, Munier, Rudic 2, G. Gille 3, Molliex 1, Droy. Deux minutes à Munier et Molliex. Entraîneur : Philippe Gardent.
CELJE : Peric (tout le match, 10 arrêts dont 1 pen) et Levchine aux buts. Safaric, Vugrinev, Serbec, Praznick, Stefanovitch 3, Pungartnik 3, Tomsic 1, Banfro 3, Bedekovic, Manaskov 9 dont 2 pen, Skrbic, Kokcharov 1. Deux minutes à Stefanovitch, Skrbic et Bedekovic (2). Entraîneur : Sead Hasanefendic.

 

Finale 3-4
Montpellier 29   –  Suzuka 21

Gymnase des Malteries. Mi-temps : 13-12. Arbitres : MM. Bord et Buy. Environ 1500 spectateurs
MONTPELLIER : Karaboue (1ere-23e, 51e-60e, 10 arrêts) et Toacsen (24e-50e, 4 arrêts dont 1 pen) aux buts. Busselier 2, Dinart 2, D. Kabenguele 1, C. Kabenguele 2, Chevalier 1, Serrano, Guigou 1, Fernandez 6 dont 2 pen, Gregory 2, Golic 5, Burdet 4, Anquetil 3. Entraîneur : Patrice Canayer.
SUZUKA : Yoshii (tout le match, 7 arrêts) et Shikata aux buts. Ikebe 1, Haga 1, Sasaki 5 dont 1 pen, Hasegawa, Saito 4 dont 1 pen, Sasanami 1, Taniguchi 3 dont 1 pen, Suzuki, Araki, Abe 2, Stoecklin 4, Volle. Entraîneur : Tashiyuki Yamamura.

Finale 5-6
Sélestat 28   –  Szeged 26

Gymnase des Malteries. Mi-temps : 16-16. Arbitres : MM. Chardon et Retif. Environ 900 spectateurs.
SÉLESTAT : T. Omeyer (1ere- 20e, 1 arrêt) et Boulanghien (21e- 60e, 14 arrêts). Schmitt, Denain 1, Karcher, Engel 8, Bapst, Dobrescu 9, Voina 1, Stachnick 3, Wiltberger 4, Willmann 2, Freppel. Deux minutes à Dobrescu. Entraîneur : Radu Voina
SZEGED : Zo. Nagy (1ere-24e, 30e-48e, 5 arrêts), L. Nagy (28e-30e, 48e-60e, 2 arrêts) et Dobos (25e-27e) aux buts. Bartok 5, Szotyori, Doros 1, Buday 7, Olah 1, Avar 5 dont 4 pen, Rosta 3, Nemeth 1 pen, La. Nagy, Berta 3. Deux minutes à Rosta et Nemeth. Entraîneur : Gyorgy Koleszar.

 

Finale 7-8
Kaunas 24   –  Toulouse 23

Gymnase des Malteries. Mi-temps : 10-11.Arbitres : MM. Carmaux et Carmaux. Environ 700 spectateurs.
KAUNAS : Gudonis (1ere-10e) et Ribakovas (11e- 60e, 11 arrêts dont 1 pen). Atajevas, Kaskelis, Daugela 5, Frolovas, Andriuska, Strazdas 1, Ziura 5, Rackauskas, Klinciavskas 8, Kavolius 4, Stelmoskas 1, Stropus. Deux minutes à Kaskelis (2) et Klinciavskas (2). Entraîneur : Valderamas Movickis.
TOULOUSE : Feschenko (tout le match, 12 arrêts dont 2 pen) et Birades aux buts. Jean 3, Carniel 3 dont 1 pen, Hoareau, Plantin 7, Lartigue 2, Negrel 3, Renaud 2, Caillard 1, Noel, Prisacaru 2 dont 1 pen, Crepin, Merz. Deux minutes à Lartigue (2) et Prisacaru. Entraîneur : Claude Onesta.

BERCY BEAUCOUP : L’ET avait investit le salon “VIP” du tournoi de Bercy en mai dernier en y présentant un stand devant lequel bon nombre de personnalités du monde du handball se sont fait prendre en photo. Celles de Stephane STOECKLIN et de Fred VOLLE furent prémonitoires car leur venue à l’ET99 n’était pas à l’ordre du jour à ce moment là. Le président AMIEL nous fît également l’honneur de poser pendant que l’équipe d’Alsace espoir entraînée par Christophe HAMANN (Robertsau) et Philippe “Philch” KLEIN (Sélestat) remportait le titre de champion de France inter ligues de fort belle manière.
STAGE : C’est maintenant devenu une tradition à l’ET, il y a toujours un stage de quelque chose en parallèle. Cette année ce sont une soixantaine de CTR (conseillers techniques régionaux) qui suivront l’ET dans le cadre d’une formation.
VILLAGE VIP : Exit la tribune derrière les buts et place cette année à un “Village” accueillant les partenaires privilégiés de l’ET et les VIP. Ce n’est pas encore du niveau de celui de Bercy, mais ça viendra…
L’ET AU TOP EN 2000 : L’EuroTournoi 2000 sera certainement un événement majeur dans le monde du handball puisqu’il pourrait réunir dans le cadre d’un tournoi pré-olympique, la France en route pour Sidney et trois autres nations de pointe européennes dont très certainement l’Allemagne. A suivre courant septembre.
FIDELITE : Daniel Costantini sera présent pour la cinquième année consécutive à l’ET. Si ça ce n’est pas de la fidélité…

TOULOUSE privé d’Europe !
Nouveau coup dur pour les toulousains. Déjà incertains pour la reprise du championnat en D1, mais finalement repêchés par la FFHB, les voilà privés de coupe d’Europe des vainqueurs de coupe (ils étaient finalistes l’an passé mais face au champion déjà qualifié pour la ligue des champions). Celà est semble t-il dû à un enregistrement hors délais de la candidature toulousaine auprès de la fédération européenne (EHF). Il semble que c’était à la Fédération Française de procéder à cette inscription. Qui est fautif ? En tous les cas celà fait désordre… Espérons que nos amis toulousains aligneront une équipe compétitive à l’ET99.

12 07 99 SZEGED remplace BRAGA
Ce seront finalement les hongrois de SZEGED, anciens vainqueurs de la coupe de l’IHF et actuels 3emes du championnat de Hongrie qui prendront la place des portugais de Braga, forfaits pour raison de stage de l’équipe nationale. Les organisateurs de l’ET99 ne seront pas perdants au change, les magyards étant d’un niveau nettement supérieur.

06 07 99 Coup dur: BRAGA forfait !!!
L’équipe portugaise de Braga a officiellement annoncé son retrait de l’ET99 lundi en fin de matiné. La raison invoquée est la décision de la fédération portugaise de regrouper ses internationaux fin aout pour préparer l’Euro 2000 en Croatie. L’ossature portugaise étant composée des joueurs majeurs de Braga, il devenait difficile de présenter une équipe fiable à Strasbourg. En remplacement, les organisateurs ont relancé Pampelune et restent en contact avec les hongrois de Dunaffer.

05 07 99 L’Equipe de France à l’ET 2000 !!!
C’est officiel, l’équipe de France finira sa préparation pour les JO 2000 à l’EuroTournoi 2000 en compagnie vraissemblablement de l’Allemagne, d’un autre qualifié pour Sidney mais qui ne devrait pas être dans la poule de la France aux JO (il n’y a guère que la Suède ou la Yougo…) et un autre européen non qualifié pour l’australie (pourquoi pas la Hongrie ?) On en saura un peu plus d’ici fin aout.

05 07 99 Remise oubliée
Lors de la dernière journée de l’ET99, se déroulera une remise de récompense singulière puisqu’il s’agirat de décerner à Stéphane Stoecklin son prix du meilleur joueur du monde 1998… La faute à “pas le temps” sans doute, toujours est-il que ce prix n’a jamais été remis.

05 07 99 LANC à l’ET 99 ?
A l’occasion de la remise du trophée à Stoeck (lire ci-dessus), il se pourrait qu’Erwin LANC le président de l’IHF soit à nouveau présent (il l’était en 98) à Strasbourg fin aout. A confirmer, mais c’est en bonne voie .

05 07 99 ET 2000, changement de formule
Du fait de la venue de l’équipe de France à l’ET 2000, il n’était pas possible de maintenir, pour cette édition du moins, la formule “clubs”. Inutile pour les dirigeants ou entraineurs des clubs intéressés par l’ET 2000 de se manifester, par contre, des contacts peuvent être pris dès à présent pour l’ET 2001, sachant que le comité de sélection ne prendra une décision définitive que lors des mondiaux 2001.

21 06 99 Pampelune remplacé par Suzuka !!!
Coup de tonnere dans le ciel alsacien puisque faute d’avoir une réponse claire de la part des espagnols quant à leur venue à Strasbourg, les dirigeants de l’ET ont décidé de les remplacer par l’équipe de Fred VOLLE et Stephane STOECKLIN: Suzuka Honda. Cette équipe championne du Japon et vainqueur de la coupe 99 est composée de 7 internationnaux japonnais, d’un Russe et des deux ex-stars de l’équipe de France. “Stoeck” était fou de joie à l’idée de venir en Alsace fin Aout et a même annoncé qu’il venait pour…gagner!

24 05 99 L’ET à Bercy (pour voir les images cliquer ici)
Vincent NARDUCCI, accompagné de Martin BURCKLE, Yannick BOULANGHIEN et Raphaël GOERGER, était présent au tournoi de Bercy pour y faire la promotion de l’EuroTournoi avec un stand au sein du “Village de Bercy” un salon VIP de très grande qualité. Les prospectus mis à disposition du public ont rapidement disparus, ce qui prouve le réel intéret que le monde du handball porte à l’ET.

24 05 99 Pampelune finalement présent
C’est un gros “ouf” de soulagement qu’ont poussé les dirigeants de l’ET en apprenant de la bouche de l’entraineur de l’équipe d’espagne que le championnat hibérique ne reprendrait pas le 28 aout, jour des finale de l’ET, ce qui aurait entrainé le forfait de Pampelune. Les clubs étant majoritairement contre, le championnat de reprndra qu’à la date initialement prévue, le 25 septembre.

08 03 99 1/2 finales des champions (retour)
Finalement, les deux participants à l’ET99 restants en course en Ligue des Champions ont été éliminés en demi-finales. CELJE, malgré sa vitoire du match aller sur Barcelone, s’est fait sortir pour un petit but (30-26) alors que PAMPELUNE, malgré sa victoire de 3 buts sur Zagreb (26-23) n’a pas pu remonter les 5 buts du match aller. Ce seront donc les 3ème et 4ème de cette Ligue des Champions que l’EuroTournoi 99 acuueillera en aout prochain.

1/2 finales des champions (aller)
Bilan mitigé pour les deux participants à l’ET99 restants en lice pour la ligue des champions puisque CELJE l’a emporté à domicile face à Barcelone (35-32) mais le retour s’annonce difficile. Dans l’autre demi-finale, PAMPELUNE s’est incliné à Zagreb (27-22) mais là également le retour s’annonce serré.

23 02 99 L’ET à Bercy en Mai et au Caire en Juin
Les dirigeants de l’ET seront au tournoi international de Bercy du 20 au 23 Mai pour faire la promotion de l’ET99 sous la forme d’un stand à l’espace VIP, avant de s’envoler pour l’Egypte où ils suivront avec intérêt les performances de l’équipe de France

23 02 99 La coupe du Roi à Pampelune
Pampelune à gagné ce Week end la coupe d’Espagne (coupe du Roi) en battant Barcelonne, ce qui prouve une fois de plus la qualité du plateau de l’ET99.

13 02 99 Tirage au sort des 1/2 finales de la ligue des champions
Pampelune jouera contre Zagreb avec match retour en Espagne et Celje jouera contre Barcelone avec retour également en Espagne. Ce tirage laisse espérer au moins un finaliste à l’ET99…

11 02 99 Bonne nouvelles
Les équipe de CELJE et de PAMPELUNE se sont qualifiées pour les demi-finales de la ligue des Champions (vous savez la “tschampionne’s lig”, ce qui fera de l’ET99 une édition de très haut niveau (et ce n’est peut-être pas fini….)

L’EuroTournoi s’ouvre au monde © Dernières Nouvelles D’Alsace, Lundi 12 Juillet 1999.
Le 6e EuroTournoi de Strasbourg aura lieu du 25 au 28 août. Sans Braga mais avec Suzuka (la surprise), Celje, Kaunas, Montpellier, Chambéry, Toulouse, Sélestat et, peut-être, Szeged. Superbe plateau.
Signe des grands, l’EuroTournoi a réussi le tour de force de prendre un coup d’avance. Assuré de la présence de l’équipe de France l’année prochaine (elle préparera en Alsace les Jeux Olympiques de Sydney en compagnie de trois autres équipes nationales), le tournoi strasbourgeois s’affirme ainsi un peu plus encore comme étant un des rendez-vous les plus prisés du handball européen. Une référence, un passage obligé.

Braga forfait
La 6e édition de cette superbe manifestation ne fait d’ailleurs que confirmer cette tendance. Car si, calendriers obligent, les clubs allemands et espagnols feront défaut dans un peu plus d’un mois, le plateau présenté par l’ASL Robertsau est, une fois encore, d’une qualité exceptionnelle.
Demi-finalistes de la Ligue des champions la saison dernière, les Slovènes de Celje font partie des tout meilleurs européens. Vainqueurs en 96, ils feront figurent de favoris au même titre que Montpellier, Suzuka ou encore les Hongrois de Szeged, appelés à remplacer les Portugais de Braga. Ces derniers ont, en effet, dû décliner l’invitation des organisateurs, un regroupement national retenant, en cette fin du mois d’août, leurs sept internationaux.

Stoecklin et Volle
La grande curiosité de ce 6e EuroTournoi sera la présence des Japonais de Suzuka. Stéphane Stoecklin et Frédéric Volle, deux des champions du monde français en 1995, ont pesé de tout leur poids pour que le club nippon, au sein duquel il débutent leur deuxième saison, soit de la partie. « Et pas que pour le plaisir de passer quelques jours à Strasbourg, prévient le premier nommé. Attendez-vous à avoir des surprises. Nous venons pour gagner… »
Composé en grande partie d’internationaux, Suzuka (qui a signé le doublé coupe-championnat la saison dernière), sera ainsi à prendre très au sérieux. D’autant que nos deux Français voudront montrer à certains de leurs anciens coéquipiers sous le maillot tricolore qu’il n’ont pas perdu grand chose des qualités qui en firent deux des meilleurs joueurs au monde.

Montpellier encore ?
Parmi ces anciens là, beaucoup de Montpelliérains. Champions de France et vainqueurs de la Coupe de France en titre, les Héraultais viennent à Strasbourg pour y signer leur 3e succès. Et ils ont les moyens de leurs ambitions, eux qui alignent la bagatelle de cinq internationaux en titre (Burdet, Fernandez, arrivé de Toulouse, Puigsegur, Dinard et Golic).
Chambéry, dauphin de Montpellier, avance également de sérieux arguments. Les frères Gille et Varloteaux sont, eux aussi internationaux. Et Munier, revenu d’Allemagne, Molliex, Moualek, Chapel ou le prometteur Narcisse ne sont pas les premiers venus.

Wiltberger: le retour
Les deux autres formations françaises engagées tenteront de jouer les trouble-fête. Toulouse, exsangue après les départs de Woum-Woum, Fernandez, Kempe et Chevalier aura là l’occasion de se jauger.
Quant au SC Sélestat, il abordera cette compétition avec quelques ambitions. A l’image de Marc Wiltberger qui disputera son 3e EuroTournoi, lui qui, avec Montpellier, l’avait emporté en 95 avant de s’incliner, un an plus tard, en finale face à Créteil. Avec l’ancien du WM Francfort mais aussi des jeunes ayant énormément progressé la saison dernière (Omeyer, Sayad ou Willmann), le SCS peut jouer les empêcheurs de tourner en rond. Ce qui ne serait certainement pas pour déplaire au nombreux public attendu au Centre sportif de la Robertsau et aux Malteries de Schiltigheim pendant ces quatre jours de fête.
A.V.

Les billets sont en vente à la Caisse d’Épargne place des Halles et au Centre sportif de la Robertsau. Prix : 150 F les quatre jours (finales comprises), 50 F la journée, 120 F les finales.

Suzuka à l’EuroTournoi © Dernières Nouvelles D’Alsace, Vendredi 18 Juin 1999.
Les organisateurs du prochain EuroTournoi peuvent se frotter les mains. Aux formations de Braga (Portugal), Granitas Kaunas (Lituanie), Celje (Slovénie), Montpellier, Chambéry et Sélestat, vient en effet de s’ajouter celle de Suzuka Honda.
L’équipe de Fredéric Volle et de Stéphane Stoecklin, qui a réalisé le doublé coupe-championnat au Japon cette saison, se produira pour la première fois en Europe à cette occasion là. Avec ses deux internationaux français et ses sept internationaux japonais.
Une équipe redoutable qui remplacera celle de Pampelune qui avait visiblement du mal à confirmer sa venue. De quoi internationaliser encore un peu plus un tournoi qui déborde désormais largement le cadre des frontières européennes et qui se déroulera du 25 au 28 août prochain. Les places seront en vente à partir du 1er juillet au centre sportif de la Robertsau et à la caisse d’Epargne de la place des Halles.

Si vous avez des photos de cet événement, merci de nous contacter à cette adresse : et@car.fr afin de nous aider à compléter ces archives – Merci d’avance