LES MATCHS

Jeudi 22 aout 2019

ELVERUM 32
SZEGED 32

Mi-temps : 17-19. Arbitres : MM. Carmaux et Mursch.
ELVERUM : Fries (10 arrêts) et Imsgard (1 arrêt sur pen.) au but. D. Linderud 1/1, Boysen, Blonz 4/6, Pettersen 3/4, Sandel 6/8, Solstad 3/3, Orsted 0/1, Burud 0/3, Langaas 1/1, Fredriksen 2/4, Henneberg 6/10 dont 2/2 pen., Grondah 2/2, Gudjonsson 4/5. Entraîneur : Michael Apelgren.
SZEGED : Alilovic (5 arrêts, 0/1 au tir) et Mikler (6 arrêts) au but. Maqueda 2/3, Stepancic 3/6, Källman, Bodo 1/2, Sigurmannsson 2/2, Canellas 1/2, Henigman, Radivojevic 9/12 dont 3/4 pen., Blazevic 0/1, Gaber 3/3, Sostaric 3/3, Kasparek 3/5, Bombac 1/1, Rosta 4/6, Zhitnikov 0/1. Entraîneur : Juan Carlos Pastor.

Le champion de Norvège Elverum défiait hier soir le vice-champion de Hongrie, Szeged, pour ouvrir ce 26e EuroTournoi. Avantage sur le papier aux Magyars, mais les Norvégiens ont prouvé que c’est sur le terrain que la décision se fait.
Les joueurs de Michael Apelgren démarrent le mieux le match et par Henneberg et Sandel prennent un premier avantage (1-3, 3e’, puis 6-9 à la 11e’). Szeged grappille toutefois par Rosta puis Radivojevic et c’est Kasparek qui égalise à la 14e’, 10-10.
Alilovic fait deux arrêts consécutifs et l’inévitable Radivojevic (9 buts, tous en 1ere mi-temps) termine la contre-attaque pour donner l’avantage à Szeged pour la première fois (18e’). Si les Hongrois prennent désormais les devants, les Norvégiens ne lâchent pas prise pour autant. Henneberg et Gudjonsson répondent à Gaber et Canellas (17-17, 29e’). Les Magyars rejoignent les vestiaires avec deux buts d’avance, Radivojevic, encore et toujours, profitant des arrêts d’Alilovic.
Quand à la reprise les joueurs de Juan Carlos Pastor prennent trois longueurs d’avance (20-17, 31e’ puis 21-18, 32e’) on peut penser que la différence est faite. Mais encouragés par leur vingtaine de supporters, les Norvégiens restent dans le match. Fries fait les arrêts qu’il faut et Sandel marque quand il n’offre pas des caviars à ses coéquipiers (22-22, 40e’ et 23-22, 41e’).
Les deux équipes se rendent coup pour coup et deux pertes de balles d’Elverum permettent à Sigurmannsson et Sostaric de redonner de l’air aux Hongrois (28-26, 49e’). Fries ne l’entend pas de cette oreille et continue à faire du bon boulot dans son but. Szeged ne parvient pas à « tuer » le match. Elverum égalise à la 57e’ par Fredericks (30-30) et reprend même les devants par Gudjonsson à deux minutes du terme. Stepancic égalise et Canellas répond finalement à Sandel pour établir le score final (32-32), Mikler arrêtant le dernier tir des Norvégiens à 5 secondes de la sonnerie.
Un match nul, bien intéressant pour commencer. À Nantes qui affrontera Elverum ce soir d’en profiter pour prendre une option sur la première place de cette poule.

Eric Seyller

 


MONTPELLIER 35
MOSCOU 27

Mi-temps : 16-8. Arbitres : MM. Christmann et Iltis.
MONTPELLIER : Sego (13 arrêts) et Portner (1 arrêt) au but. D. Simonet 2/4, K. Villeminot, Truchanovicius 1/3, Descat 6/7 dont 2/3 pen., Grébille 4/7, Tskhovrebadze, Bos 0/1, Pettersson 3/4, Richardson 5/9 dont 2/2 pen., Porte 4/5, Lenne 3/5, Afgour 3/3, Soussi 3/4, Duarte 1/4.
MOSCOU : Pavlenko (8 arrêts dont 1 pen.) et Grushko (7 arrêts) au but. Santalov 2/6, Kiselev 3/7 dont 2/2 pen., K. Kotov 2/2, Andreev 4/6, Kuretkov, A. Kotov 1/6, Ostashchenko 2/2, Karlov 1/4, Kornev 0/2, Strushinsky, Vasiliev 4/5, Furtsev 4/4, Maslennikov 3/4, Kamenev, Kosorotov 1/3.

S’il y a eu du suspense entre Szeged et Elverum, le match entre Montpellier et Tchekhov était plié au bout d’une dizaine de minutes. Les joueurs de Patrice Canayer avec leur recrutement royal, Sego et Lenne en tête, ont étouffé d’entrée les Russes. Le gardien croate du MHB aligne les arrêts, Duarte les passes décisives et le score grimpe vite. (4-1, 11e’ ; 7-3, 14e’). Côté Tchekhov, la tragédie guette. Alexander Kotov se fend d’un 0/3 agrémenté de pertes de balles dont profitent Grébille et Lenne en montées de balles.
Le jeu d’attaque russe est beaucoup trop classique et facile à lire pour la défense héraultaise, et quand ça passe, Marin Sego (13 arrêts au total) est là. De l’autre côté du terrain, Simonet offre un caviar à Afgour pour le +5 (12-7, 22e’), Melvyn Richardson enquille trois buts consécutifs (15-7, 26e’). Pavlenko se réveille dans le but moscovite et stoppe enfin l’hémorragie. Un dernier but de Vasiliev clôt la première période (16-8).
On voyait mal les joueurs du légendaire Vladimir Maksimov renverser la situation au retour des vestiaires. Force est de constater que les Russes étaient bien trop loin des Montpelliérains à tous points de vue pour faire mieux que revenir parfois à -6 (18-12, 36e’). Portner entré à la place de Sego aligne les passes de « quarterback » pour Simonet et Descat, le score enfle en faveur des Français. L’écart maximal, +10, est atteint à la 57e’ (33-23). Maslennikov, Furtsev et Andreev répondent tant bien que mal à Descat, Porte ou Richardson. Les Moscovites sont désemparés et oublient toute forme de repli défensif sur leurs pertes de balle… Quand Soussi récupère la balle suite à un arrêt de Grushko sur une contre-attaque du MHB, quatre Russes sont encore dans le camp adverse… On peut imaginer la colère de Maksimov devant une telle désinvolture…
Le MHB s’impose finalement de 8 buts, l’écart final est donc le même qu’à la mi-temps. Repos aujourd’hui pour les Héraultais avant d’affronter le Benfica Lisbonne demain soir pour composter un ticket pour une nouvelle finale d’EuroTournoi. Un Benfica face auquel Tchekhov devra monter un tout autre visage pour ne pas connaître une nouvelle désillusion ce soir.

Eric Seyller


Vendredi 23 aout 2019

MOSCOU 34
LISBONNE 27

Mi-temps: 17-14. Arbitres : MM. Carmaux et Mursch.
MOSCOU : Pavlenko (9 arrêts dont 2 pen.) et Grushko (8 arrêts dont 1 pen.) au but. Santalov 1/3, Kiselev 10/14 dont 4/5 pen., K. Kotov 3/3, Andreev 0/1, Kuretkov, A. Kotov 2/6, Ostashchenko 1/3, Karlov 4/4, Kornev 2/2, Strushinsky 1/1, Vasiliev 1/2, Furtsev 3/4, Maslennikov 1/1, Kamenev 1/3, Kosorotov 4/7. Entraîneur : Vladimir Maximov.
BENFICA LISBONNE : Espinha (8 arrêts), Capdeville (5 arrêts) et Ristovski au but. Carvalho 0/1, Hebo, Seabra 2/5, Pais 2/4, R. Toft Hansen 1/1, K. Nyokas 2/5, Moreira 3/5 dont 1/1 pen., Moreno 2/3, Pesqueira 1/1, Tavares, Molina 1/2, Martins 1/2, Grilo 3/6, Vidrago 1/3, Djordjic 7/15 dont 1/4 pen., Pereira 1/2, Neves. Entraîneur : Carlos Resende.

Le champion de Russie, Tchekhov, devait se refaire une santé après la déroute (27-35) concédée face à Montpellier jeudi. C’est le Benfica Lisbonne qui en a fait les frais. Si à la fin du match la victoire moscovite est claire, elle aura mis presque une mi-temps à se dessiner réellement.
Les Lisboètes font en effet jeu égal avec les Russes. Les égalités se succèdent. 2-2 (3e’), 4-4 (7e’) jusqu’à 11-11 (20e’). Le jeu rapide du Benfica est parfois spectaculaire à l’image de ce kung-fu conclu par Seabra servi par Moreira. Mais Dmitry Kiselev plus haut que la défense pour marquer le 11-12 en faveur de Tchekhov (22e’). Les Russes prennent les devants, les Portugais ne reviendront plus. L’écart s’amplifie et sans les arrêts de Espinha, aurait été supérieur à 3 unités à la mi-temps (14-17).
Au retour des vestiaires, Moscou ne laisse pas Lisbonne revenir. Grushko est au max dans le but russe et arrête deux un-contre-un consécutivement (35e’). Karlov est en chaleur et l’écart atteint 8 longueurs à la 46e’ (18-26). Kisselev (10 buts au total) tient les Portugais à bonne distance malgré le réveil de Djordjic (6 buts en deuxième mi-temps dont 5 dans les 9 dernières minutes). L’écart maximal (21-30, 54e’) est l’œuvre de l’inévitable Kisselev, le Benfica tente bien un dernier baroud d’honneur pour limiter les dégâts, rien n‘y fait, le match s’arrête sur un penalty de Moreira pour établir le 27-34 final.
Les Portugais auront à cœur de montrer un autre visage ce soir contre Montpellier. Les joueurs de Patrice Canayer sont cependant sur la voie royale pour accéder à une nouvelle finale d’EuroTournoi. Sauf méga cataclysme, genre une victoire de Lisbonne de 8 buts ou plus, le champion d’Europe 2018 jouera la finale demain à 17h.

Eric Seyller


NANTES 35
ELVERUM 32

Mi-temps : 13-18. Arbitres : MM. Christmann et Iltis.
NANTES : Nielsen (13 arrêts) et Hofmann au but. Ovnicek 3/3, Buric 2/4, O. Nyokas 0/4, Rivera 7/11 dont 3/4 pen., Cavalcanti 4/5, Augustinussen 1/1, Tournat 5/6, Feliho, A. Minne 2/7, Lazarov 7/11 dont 4/4 pen., Balaguer 1/2, Briet 1/1, Damatrin 2/3, Petraud 0/1. Entraîneur : Alberto Entrerrios.
ELVERUM : Imsgard (18 arrêts) et Fries (1 arrêt sur pen.) au but. D. Linderud, Boysen, Pettersen 3/4, Sandel 3/7, Grondah 0/2, Orsted, Burud 0/4, Langaas 3/3, Fredriksen 1/3, Solstad 5/5, Gudjonsson 7/9 dont 1/1 pen., Blonz 3/5, Henneberg 7/9 dont 2/2 pen. Entraîneur : Michael Apelgren.

Décidément on ne s’ennuie pas avec Elverum. Après avoir fait match nul jeudi contre Szeged (32-32), le champion de Norvège a mené la vie dure, très dure, aux Nantais. Menant 13-18 à la mi-temps et même 14-21 à la 33e’, les Scandinaves ont longtemps cru tenir le bon bout mais l’expérience des Nantais a finalement prévalu.
Alberto Entrerrios, le coach du H était (un peu) rassuré après le match : « Je suis content de notre réaction en 2e mi-temps, mais je ne le suis pas du tout de notre manque d’agressivité en 1ere… Que ce soit en attaque, en défense et dans le but, ce n’était pas ça ! »
Il faut bien dire que les Norvégiens n’ont jamais rien lâché. Un jeu simple, mais efficace. L’équipe est jeune, le plus âgé a 28 ans rappelons le, et ne s’est jamais précipitée. Henneberg et Solstad notamment, marquent pour Elverum alors que du côté du « H » Aymeric Minne donne des caviars à Nicolas Tournat. Mais dans le but norvégien le jeune, 20 ans, Emil Imsgard aligne les parades (12 en première période, 18 au total). La dernière égalité de la première mi-temps est le 5-5 marqué par Augustinussen à la 10e’. Elverum se détache ensuite pour terminer sur un 1-4 (13-18).
À la reprise, Elverum continue et nous l’avons dit est même à +7 à la 33e’. Mais, petit à petit les Norvégiens baissent de pied physiquement. La défense nantaise monte en intensité et musèle les attaquants adverses. Lazarov (7 buts dont 4 penalties en 2e mi-temps) et Rivera profitent des balles récupérées par la défense. L’égalisation survient à la 55e’ sur un 7m de Lazarov (31-31), une minute plus tard dans la même situation Lazarov donne l’avantage au « H ». Gudjonsson égalise bien dans la foulée, mais trois buts consécutifs de Rivera scellent le sort du match.
Nantes jouera donc la finale du groupe face à Szeged ce soir, un match nul suffisant aux coéquipiers de Nicolas Tournat. Quant aux Norvégiens leur sort dépendra du résultat de ce Nantes-Szeged pour savoir s’ils disputeront demain le match pour 3e ou celui pour la 5e place.

Eric Seyller


Samedi 24 aout 2019

NANTES 25
SZEGED 40

Mi-temps: 13-17. Arbitres : MM. Picard et Vauchez.

NANTES: Nielsen (3 arrêts) et Hofmann (3 arrêts) au but. Ovnicek 2/4, Buric 3/5, O. Nyokas 2/4, Rivera 3/5 dont 3/4 pen., Cavalcanti 0/6, Augustinussen 2/4, Tournat 2/2, Feliho, Lazarov 1/2 dont 1/1 pen., Balaguer 2/2, A. Minne 4/9, Briet 0/1, Damatrin 2/3, Petraud 2/4. Entraîneur : Alberto Entrerrios.

SZEGED: Mikler (16 arrêts) et Alilovic au but. Maqueda 3/5, Stepancic 1/3, Källman 4/4, Bodo 8/8, Canellas 1/3, Henigman 2/2, Radivojevic 6/6, Blazevic 1/1, Gaber 4/4, Sostaric 2/4 dont 1/1 pen., Kasparek 3/3, Bombac 3/3, Rosta 1/1, Zhitnikov 1/3. Entraîneur : Juan Carlos Pastor.

Nantes se fait découper en rondelles

Si Nantes avait péniblement mais finalement dominé Elverum la veille, Szeged n’avait pas pu faire mieux qu’un match nul face au champion de Norvège. La logique des deux matches précédents a explosé devant l’envie, la puissance et la détermination d’un Pick Szeged bien décidé à oublier le partage de point nordique.

On va bien comprendre dès l’entame du match que la défense de Szeged ne serait aussi laxiste que face à Elverum. Seul Valero Rivera sur 7 mètres arrivait à alimenter la marque côté nantais. Pendant ce temps, Kallman, Stepansic, Bombac, Gaber et autre Sostaric avaient déjà fait avancer la cause hongroise. Et quand Aymeric Minne marquait le premier but nantais dans le jeu, peu après Nantes se retrouvait repoussé à 5 unités au bout d’un petit quart d’heure. En changeant sa base arrière, et sous la houlette d’un Aymeric Minne montrant qu’il était en train de devenir le meneur de jeu attitré du « H », les Ligériens arrivaient à recoller à 12 partout et on se disait que le match allait vraiment en devenir un. Raté dans l’analyse ! Le 5-0 hongrois cinglant qui allait suivre tuait tout espoir de Nantes de rejoindre la grande finale de dimanche. Car la suite ne sera qu’une longue agonie pour l’ex finaliste de la Ligue des Champions. On a vu combien un joueur comme Eduardo Gurbindo manquait dans toutes les composantes du jeu. Et la déroute que va symboliser la seconde période n’a pas aidé à faire oublier le gaucher ibère. Son retour rapide est espéré côté nantais, mais sur ce match il en manquait encore pas mal pour arriver à challenger un Szeged en mode conquérant. -15 au final, l’addition est salée et même sévère. A voir si cela va créer un petit mouvement de crise ou au contraire faire évoluer le jeu nantais dans le bon sens. En tout cas, Nantes verra la grande finale dans les tribunes, après avoir joué la 3° place face au Medvedi Tchekhov.


MONTPELLIER 32
BENFICA LISBONNE 25

Mi-temps: 15-10. Arbitres : MM. K. et R. Gasmi.

MONTPELLIER: Sego (6 arrêts) et Portner (4 arrêts) au but. D. Simonet 1/2, K. Villeminot 3/6, Truchanovicius, Descat 7/7 dont 3/3 pen., Grébille 3/4, Tskhovrebadze 1/2, Bos 3/4, Pettersson 1/2, Richardson 4/5, Porte, Lenne 1/2, Afgour 3/3, Soussi 3/4, Duarte 2/6. Entraîneur : Patrice Canayer.

BENFICA LISBONNE: Ristovski (1 arrêt), Espinha (4 arrêts) et Capdeville au but. Carvalho 0/1, Seabra 2/4, Pais 3/5, R. Toft Hansen, K. Nyokas 4/5, Moreira 1/1 pen., Moreno, Pesqueira 1/1, Molina, Martins 0/1, Grilo 3/4, Vidrago 3/6, Djordjic 7/11 dont 2/2 pen., Pereira 1/1. Entraîneur : Carlos Resende.

Montpellier vise la passe de 5

Annoncé, réalisé ! Montpellier va jouer une nouvelle finale dans l’EuroTournoi et tenter face aux Hongrois du Pick Szeged de remporter son 5° trophée dans la capitale alsacienne.

En fait, le match n’a vraiment ressemblé à une lutte indécise que pendant 11 minutes. 10 bonnes grosses minutes pendant lesquelles Petar Djordjic aura enthousiasmé le Rhenus de ses tirs surpuissants, n‘oubliant pas de délivrer quelques jolis caviars à son ailier gauche Fabio Vidrago. Montpellier avait encore du mal à trouver la bonne distance pour réduire le pourcentage du Serbe et Marin Sego ne pouvait pas faire de miracle derrière un contre trop souvent absent. Sauf que l’ajustement défensif est un des dadas de Patrice Canayer et rapidement, les Truchanovicius, Soussi et autre Duarte vont trouver la bonne distance pour gêner un peu l’empêcheur de gagner tranquillement. Enfin aidé, le portier du MHB allait d’un coup, enchaîner les arrêts et permettre à la cavalerie légère héraultaise de faire ce qu’elle aime le plus, jouer sur grand espace. Le coup de bambou va plutôt ressembler à un bon gros coup de massue. Car de ce 5-0 initié par les arrêts de Marin Sego, Benfica ne va jamais se relever. Au contraire, Montpellier va revenir des vestiaires après la pause avec l’intention d’en remettre une bonne couche. Aussi tôt décidé, aussitôt fait et les Lisboètes se retrouvaient à presque 10 buts de leurs adversaires et baissaient pavillon pour le compte. La logique entraperçue depuis le début du tournoi a prévalu. Benfica jouera la place 5-6 face à des Norvégiens d’Elverum qui ont enchanté le Rhenus par leur qualité de jeu collectif tandis que le MHB va devoir encore monter de niveau pour arriver à faire dérailler un Szeged qui a montré toute sa puissance face à Nantes un peu plus tôt dans la journée.